Seigneur,sauve-nous texte de Saint Augustin+prions

Publié le par @robase



Réflexion Chrétienne entres amis



Saint Augustin (354-430), évêque d'Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l'Église
Méditations, ch. 37

« Seigneur, sauve-nous ! »


      Ô mon Dieu, mon coeur est comme une vaste mer toujours agitée par les tempêtes : qu'il trouve en toi la paix et le repos. Tu as commandé aux vents et à la mer de se calmer, et à ta voix ils se sont apaisés ; viens apaiser les agitations de mon coeur, afin que tout en moi soit calme et tranquille, afin que je puisse te posséder, toi mon unique bien, et te contempler, douce lumière de mes yeux, sans trouble et sans obscurité. Ô mon Dieu, que mon âme, délivrée des pensées tumultueuses de ce monde-ci, « se cache à l'ombre de tes ailes » (Ps 16,8). Qu'elle trouve près de toi un lieu de rafraîchissement et de paix ; toute transportée de joie, qu'elle puisse chanter : « En toi maintenant je peux m'endormir et me reposer en paix en toi » (Ps 4,9).



      Qu'elle se repose, je te prie, mon Dieu, qu'elle se repose du souvenir de tout ce qui est sous le ciel, éveillée pour toi seul, comme il est écrit : « Je dors, mais mon coeur veille » (Ct 5,2). Mon âme ne peut être en paix et en sûreté, mon Dieu, que sous les ailes de ta protection (Ps 90,4). Qu'elle demeure donc éternellement en toi et qu'elle soit embrasée de ton feu. Que, s'élevant au-dessus d'elle-même, elle te contemple et chante tes louanges dans la joie. Au milieu des troubles qui m'agitent, que tes dons soient ma douce consolation, jusqu'à ce que je vienne à toi, ô toi la paix véritable.

Prions
Acte d'offrande du Père Claude de La Colombière (1641-1682)

Pour réparation de tant d'outrages et de si cruelles ingratitudes, ô très adorable et très aimable Cœur de mon aimable Jésus, et pour éviter autant qu'il est en mon pouvoir de tomber dans un semblable malheur, je vous offre mon cœur avec tous les mouvements dont il est capable, je me donne tout entier à vous, et, dès cette heure, je proteste très sincèrement que je désire m'oublier moi-même, et tout ce qui peut avoir du rapport avec moi, pour lever l'obstacle qui pourrait m'empêcher l'entrée de ce divin Cœur, que vous avez la bonté de m'ouvrir, et où je souhaite entrer pour y vivre et mourir avec vos plus fidèles serviteurs, tout pénétré et embrasé de votre amour.

J'offre à ce Cœur tout le mérite, toute la satisfaction de toutes les messes, de toutes les prières, de toutes les actions de mortification, de toutes les pratiques religieuses, de toutes les actions de zèle, d'humilité, d'obéissance, et de toutes les autres vertus que je pratiquerai jusqu'au dernier moment de ma vie. Non seulement tout cela sera pour honorer le Cœur de Jésus et ses admirables dispositions, mais encore je le prie très humblement d'accepter la donation entière que je lui en fais, d'en disposer en la manière qu'il lui plaira, et en faveur de qui il lui plaira, et comme j'ai déjà cédé aux saintes âmes qui sont dans le purgatoire tout ce qu'il y a dans mes actions de propre à satisfaire la justice divine, je désire que cela leur soit distribué, selon le bon plaisir du Cœur de Jésus.

Extrait de l'Acte d'offrande, in Retraite spirituelle, 1684 (cf. chronologie, 1675)





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C
Grace au moteur de recherches concernant la litterature chrétienne, je suis arrivée sur votre Blog. Le langage religieux est un peu complexe pour moi mais je sais aujourd'hui que Dieu se met à la porté du plus petit, Il sait trouver le chemin des coeurs et même si je ne comprends pas tres bien, je préfère de loin vos méditations et reflexions sur le sens de la vraie vie.Dieu vous bénisse dans ce que vous faîtes.<br /> M.C
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J
toujours egale a elle meme , bouton dor
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C
Amen Amen
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