voici le jour que le Seigneur a fait veillée Pascale

Publié le par @robase

Sainte fêtes de Pâques a tous!Jésus est vraiment resuscité allélouia!allélouia!


Eucharistie Sacrement de la Miséricorde

A tous, amis du Christ Miséricordieux,
de tout cœur




  Nous souhaitons
une Sainte Fête de Pâques !






Commentaire du jour : Veillée Pascale

Bienheureux Guerric d'Igny (v.1080-1157), abbé cistercien
3ème Sermon pour la Résurrection (trad. SC 202, p.249s rev.)

« Voici le jour que le Seigneur a fait »


      « Voici le jour que le Seigneur a fait. Tressaillons d'allégresse, réjouissons-nous en lui ! » (Ps 117,24) Frères, attendons le Seigneur en tressaillant d'allégresse, afin de le voir et de nous réjouir de sa lumière. Abraham a exulté à la seule pensée de voir le jour du Christ,  et il a mérité ainsi de le voir et de s'en réjouir (Jn 8,56). Toi aussi, il te faut veiller chaque jour aux portes de la Sagesse (Pr 8,34)..., avec Marie Madeleine monter la garde à la porte au tombeau du Christ. Alors, j'en suis sûr, tu éprouveras avec elle combien est vrai ce qu'on lit dans l'Écriture au sujet de la Sagesse en personne, qui est le Christ : « Ceux qui l'aiment la contemplent sans peine, car elle se laisse découvrir par ceux qui la cherchent » (Sg 6,12)...

      Lui-même en a fait la promesse : « J'aime ceux qui m'aiment, et ceux qui demeurent vigilants pour me chercher me trouveront » (Pr 8,17). C'est ainsi que Marie a trouvé Jésus dans la chair, elle qui veillait en venant au tombeau alors qu'il faisait encore sombre. Toi, il est vrai, tu ne dois plus le connaître selon la chair (2Co 5,16) mais selon l'esprit. Mais tu le trouveras spirituellement si tu cherches avec un désir semblable à celui de Marie... : « Mon âme t'a désiré pendant la nuit ; au plus profond de moi, mon esprit te cherche » (Is 26,9). Dis avec le psalmiste : « Dieu, mon Dieu, je te cherche dès l'aurore ; mon âme a soif de toi » (62,2)...

      Veillez donc, frères, et priez intensément !... Veillez d'autant mieux que pointe déjà l'aurore du jour sans déclin... Oui, « voici pour nous l'heure de sortir du sommeil, car la nuit est déjà avancée, le jour est proche » (Rm 13,11-12). Veillez donc, pour que la Lumière du matin, le Christ, se lève sur vous, lui dont « le lever est prêt comme celui de l'aurore » (Os 6,3), car il est prêt à renouveler souvent le mystère de sa résurrection matinale en faveur de ceux qui veillent pour lui. Alors, le coeur jubilant, tu pourras chanter : « Le Seigneur Dieu nous a illuminés. Voici le jour que le Seigneur a fait, réjouissons-nous en lui ! »   

le tombeau de Jésus

Sainte Gema Gagani


Gemma Galgani est une sainte de l'Église catholique. Née en 1878 en Toscane (Italie), charmante de sa personne, elle fut prise en main par les pères passionistes, connut de lourdes épreuves, fut marquée par des stigmates, et mourut en 1903. Pie XII la canonisa en 1940.

Biographie

  • 1878 : Naissance le 12 mars à Camigliano, près de Lucques en Toscane. Elle est la cinquième d’une famille de 8 enfants. 4 de ses frères et sœurs mourront avant elle.
  • 1885 : Elle reçoit le 26 mai le sacrement de confirmation. Elle a sept ans. Sa mère meurt en septembre. Au cours de sa première locution surnaturelle, Jésus lui en avait demandé la permission.
  • 1887 : Elle fait sa première communion le 19 juin, jour de la fête du Sacré-Cœur de Jésus. Elle a neuf ans. C'est pour elle une expérience spirituelle intense : « En ces instants, je saisis que les délices du Ciel ne sont pas comme ceux de la terre. (…) Ce fut ce matin-là que Jésus me donna le grand désir d’être religieuse. »
  • 1889 : Elle oublie un peu l’élan d’amour de sa communion, mais elle se distingue dans un amour sans borne pour les pauvres de la ville, vidant la maison de son père pour eux. Elle a 11 ans. Elle reçoit une grande grâce intérieure : elle renonce à se soucier de ses vêtements et de son apparence extérieure.
  • 1891 : À l’école des Zitines (sainte Zita de Lucques) depuis 1887, sa maîtresse, voyant son grand désir de connaître la Passion, lui en fait méditer tous les jours un point. Elle a 13 ans.
  • 1894 : Mort à l’âge de 17 ans de son frère Gino, celui de ses frères et sœurs qui lui était le plus proche. Elle en a un immense chagrin et tombe malade quelque temps. Elle a alors 16 ans. Elle cesse de fréquenter l’école à partir de ce moment.
  • 1896 : Nouvelles faveurs surnaturelles. Elle voit pour la première fois son ange gardien qui lui demande un plus grand dépouillement de sa coquetterie afin de devenir « l’épouse d’un Roi Crucifié ». Jésus lui fait comprendre fortement qu’elle doit devenir religieuse. Elle a alors 18 ans.
  • 1897 : Mort de son père. Cette disparition laisse la famille dans une misère noire. Elle a 19 ans. Elle vit quelques mois chez une de ses tantes à Camaiore avant de revenir à Lucques pour fuir les prétendants.
  • 1898 - 1899 : Gemma est atteinte d’une maladie « mortelle ». Elle est très entourée à cette occasion. Saint Gabriel de l'Addolorata lui apparaît pour la première fois. Tout le reste de sa vie elle aura un amour irrésistible pour ce saint passioniste qui lui était envoyé par Jésus pour l'aider à vivre la spiritualité de la Passion.
  • 3 mars 1899 : Guérison miraculeuse de Gemma par l’intercession de sainte Marguerite-Marie Alacoque. Saint Gabriel de l'Addolorata lui apparaît chaque soir de la neuvaine pour prier avec elle. Commence pour elle une vie amoureuse quotidienne avec Jésus et une familiarité surnaturelle avec les saints. Elle est alors âgée de 21 ans.
  • Mai 1899 : Elle tente d’entrer chez les visitandines (Ordre de la Visitation), mais en vain. Tout le reste de sa vie sera dominé par le désir de la vie consacrée.
  • Jeudi 8 juin 1899 : Gemma reçoit la grâce des stigmates. Elle les reçoit le soir, c'est-à-dire à la vigile de la fête du Sacré-Cœur de Jésus qui se célébrait le lendemain. L’expérience dure jusqu’au vendredi à 15 h. Les stigmates se répéteront ensuite chaque semaine : du jeudi 20 h au lendemain 15 h.
  • 25 juin - 9 juillet 1899 : Mission des Passionistes à Lucques. En allant les écouter, elle reconnaît l’habit de saint Gabriel. Jésus lui confie : « L’un de ces fils sera ton père ».
  • Le 8 septembre, malgré l’avertissement de Gemma, Mgr Volpi la fait examiner par le docteur Pfanner : le simple nettoyage des plaies fait disparaître les stigmates.
  • En septembre les extases de Gemma commencent à être prises en notes : elle parle en effet tout haut dans ces moments.
  • 1900 : Gemma est accueillie par la famille Giannini. Début de sa correspondance avec le père Germano en janvier. Ce dernier habitait à cette époque à Rome (jusqu’à la mort de Gemma). Première rencontre en septembre avec le père Germano qu’elle a vu en vision et qui devient son directeur spirituel. Elle a 22 ans.
  • Entre juillet et septembre elle rédige son « Journal » sur ordre de Mgr Volpi. Le père Germano, qui avait conseillé à Mgr Volpi de faire cesser cette rédaction, demande cependant à Gemma de rédiger son « Autobiographie ».
  • 1902 : À partir de la fête de la Pentecôte (le 18 mai) son état devient inquiétant. Jusqu’à la fin juin elle cesse de s’alimenter, ne prenant comme nourriture que la communion du matin et un peu d’eau. Elle a 24 ans. C’est une période d’intense « réparation » offerte au Sacré-Cœur et de particulière intercession pour le clergé. Le père Germano lui commande de prier Jésus de lui rendre la santé. Elle la recouvre à la fin juin, mais pour peu de temps : elle retombe malade 20 jours plus tard. Son rétablissement n’était qu’un signe temporaire destiné au père Germano.
  • 19 août : Mort de sa petite sœur Giulia (18 ans) qu’elle chérissait beaucoup. Giulia était la dernière (cadette) de la famille Galgani. C’est elle qui désirait le plus vivement le retour de Gemma en famille. Le 21 octobre, mort de son frère Tonino (Antonio, âgé de 22 ans).
  • 21 septembre : Apparition des premiers symptômes manifestes de la tuberculose.
  • Janvier 1903 : Elle est transférée dans une petite chambre d’un immeuble attenant à celui des Giannini. C’est là qu’elle meurt le 11 avril 1903, samedi saint, vers 13 h 30. Elle est alors âgée de 25 ans.
  • Mars 1905 : Arrivée des premières religieuses passionistes à Lucques pour fonder le monastère tant désiré par Gemma. Venues du monastère de Corneto, sœur Palmira Armelini et une autre moniale débutent la fondation. Il n’existe alors que deux monastères de moniales passionistes dans le monde : Corneto en Italie (fondé en 1771, aujourd’hui Tarquinia) et Mamers en France (fondé en 1872). Ce sont les moniales de Lucques qui gardent aujourd’hui le sanctuaire de sainte Gemma, comme cette dernière l’avait prophétisé un peu avant sa mort : « Les passionistes, dit-elle, ne m'ont pas voulu vivante ; mais elles m'auront morte ».





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J
Je viens dans ce blog pour y trouver des éclaircissements sur la "Parole de Dieu" Autre point de détail <br /> Sur un tout autre sujet , celui de l' " Eucharistie " qui est le "pivot central" de ce blog de Bouton d'or ,certains Protestants croient que cette Eucharistie est à l identique de celle que célèbrent les Catholiques (manger le "Corps" du Christ )<br /> Mais d'autres pensent au contraire que la Communion n 'est qu' une façon SYMBOLIQUE de voir dans la Sainte Cène un discours tres superficiel de celui qui a donné sa vie pour nous .<br /> Autrement dit , ce que Jésus a dit en partageant son dernier repos ,( "faites ceci en mémoire de moi ") serait une instante prière qu 'il aurait adressé a ses ( futurs ) Apôtres présents ce jour là , et qui buvaient ses Paroles comme on boit du petit lait <br /> Il aurait voulu dire , à les entendre , la chose suivante :<br /> Noubliez jamais ces moments idyliques ,mais aussi pathétiques , passés , de mon vivant , avec vous <br /> C'est oublier un peu trop vite que Dieu s'est incarné , non pour vivre définitivement une vie d'homme , passant ainsi de la "Divité Spirituelle" à "l Humanité Charnelle", mais pour opérer , ( et aspirer dans ce mouvement vertical ) Toute l Humanité Universelle vers ce Royaume qui nous a été promis <br /> Autre réfûtation, pourquoi ces même disciples , et leurs successeurs les Evêques qu'ils ont institués dans le ministère sacerdotal par le Sacrement de l 'Ordination , ont toujours crû, eux , à la "présence" du Réssucité dans cette litturgie de la Cène ? <br /> La réponse à cette question ( comportant de nombreus aspects trop riches pour les évoquer ici ) doit être nourrie par les Saintes Paroles du Christ ( que chacun doit lire en toute objectivité , et non pas avec des préssuposés , voire un esprit étriqué ) alors quil était encore vivant ( il suffit de lire attentivement tout ce quil a dit ,pour sen convaincre )<br /> A moins qu' on rejette tout ou parti de son discours , ce qui ferait de nous des "Scribes et des Pharisiens " de son époque ( "hommes au coeur endurci ") <br /> Ce qui nous identifierait comme des renégâts de la Sainte Ecriture, passant outre les dernières "paroles" que Jean , l 'Evangéliste , prononça,au nom de Dieu , en disant :<br /> "Il ne faut rien ajouter , ni retrancher "( ultimes paroles de l' Evangile ) .<br /> Alors , si Dieu a parlé le "Jeudi Saint ",qui osera le contredire , et rejeter ce "nouveau" commandement " :<br /> "Ceci est mon corps ,mangez en "<br /> "Ceci est mon sang , le sang de l 'Alliance Nouvelle" ?<br /> <br /> Il n'a pas dit :<br /> " ceci nest pas mon corps , ni mon sang" <br /> Il a affirmé au contraire que c'était son corps , et moi , Jacques , je ne crois que ce quil a dit ( ou qu'il dit toujours encore , aujourdhui et demain, a ma personne ,lorsque je "monte" dans ma chambre pour prier)<br /> Luther lui même a toujours crû en l Eucharistie <br /> Heureux homme , toi ,qui avait si peur de l 'Enfer , car ta foi en l 'Eucharistie , t'a sauvé .<br /> Jacques
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J
toujours des textes expressifs et édifiants
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S
Heureuse Fete de Paques! <br /> Je vois que vous etes egalement une lectrice de l'Evangile au quotidien!
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M
gloire a Dieu Jésus est vraiment resuscité<br /> allélouia alllélouia
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