Se nourrir de Dieu : Benoit 16 etVie de Saint Seraphim de Sarov

Publié le par @robase

 
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benoît XVI  

Le pape à Lourdes


priere de Saint Francois d'Assise

Seigneur, je vous en prie

 

Seigneur, je vous en prie, que la force brûlante et douce de votre amour absorbe mon âme et la retire de tout ce qui est sous le ciel, afin que
je meure par amour de votre amour puisque vous avez daigné mourir par amour de mon amour.
 

Se nourrir de Dieu : Benoît XVI

 

Elle avait beau venir du « ciel », la manne n'était qu'une nourriture terrestre, voire une nourriture de substitution, qui devait cesser dès qu'on avait quitté le désert pour des contrées habitées.

Eucharistie_Christ

Mais l'homme a une faim plus grande, il a besoin de plus. Le don qui nourrit l'homme en tant qu'homme doit être plus grand, il doit se situer sur un autre plan. La Torah est-elle cette autre nourriture ? En elle, par elle, l'homme peut, d'une façon ou d'une autre, faire en sorte que la volonté de Dieu devienne sa nourriture (cf.Jn 4, 34). Oui, affirma Benoît XVI, la Torah est du « pain » venu de Dieu, mais elle nous montre, pour ainsi dire, seulement le dos de Dieu, elle est « ombre ». « Le pain de Dieu, c'est celui qui descend du ciel et qui donne la vie au monde » (Jn 6, 33). Lorsque les auditeurs ne comprennent toujours pas, Jésus répète, encore plus clairement : « Moi, je suis le pain de la vie. Celui qui vient à moi n'aura plus jamais faim ; celui qui croit en moi n'aura plus jamais soif » (6, 35).

La Loi est devenue Personne. Dans la rencontre avec Jésus, nous nous nourrissons pour ainsi dire du Dieu vivant lui-même, nous mangeons vraiment le « pain venu du ciel ». En conséquence, Jésus avait déjà d'emblée clarifié que la seule œuvre que Dieu demande consiste à croire en lui. Les auditeurs avaient demandé à Jésus : « Que faut-il faire pour travailler aux œuvres de Dieu ? »
(Jn 6, 28). Le mot grec ergazesthai que nous trouvons ici, signifie « gagner en travaillant (Ibid., p. 298) ». Les auditeurs sont prêts à travailler, à œuvrer, à accomplir des « œuvres » afin de recevoir ce pain. Mais on ne peut pas le « gagner » par le travail humain, par nos propres efforts. Il ne peut venir à nous que comme un don de Dieu, comme une œuvre de Dieu. Dans ce dialogue, nous trouvons toute la théologie paulinienne. Le bien suprême et véritable, nous ne pouvons l'acquérir par nos efforts. Nous devons accepter le don, et nous devons entrer dans la dynamique de ce qui nous est donné. Cela se fait dans la foi en Jésus, qui est dialogue, relation vivante avec le Père, et qui veut redevenir en nous parole et amour.

Comment pouvons-nous nous « nourrir » de Dieu, comment pouvons-nous vivre de lui, en sorte qu'il devienne notre pain ? Cette question n'a pas encore trouvé de réponse complète. Dieu devient du « pain » pour nous, tout d'abord dans l'incarnation du Logos. Le Verbe se fait chair. Le Logos, indique Benoît XVI, devient l'un de nous ; il se met ainsi à notre niveau, dans ce qui nous est accessible. Mais un autre pas est nécessaire au-delà de l'incarnation du Verbe et Jésus l'exprime ainsi à la fin de son discours : « Le pain que je donnerai, c'est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie »
(Jn 6, 51)
. Au-delà de l'acte de l'incarnation, ce mot suggère son but profond et sa dernière réalisation : le fait que Jésus se donne jusque dans la mort et dans le mystère de la Croix.

Cela se manifeste encore plus clairement dans le verset
53 où le Seigneur précise qu'il nous donne aussi son sang à « boire ». Ce mot nous renvoie clairement à l'Eucharistie, mais ici apparaît surtout le sacrifice qui la fonde, le sacrifice de Jésus. Pour nous, Jésus verse son sang ; sortant pour ainsi dire de lui-même, il « s'écoule », il se donne à nous.

 

Eucharistie, sacrement de la miséricorde 19.08.2007 - BENOÎT XVI

 

 

 

Pour avoir accès au texte complet, cliquer sur ce lien : http://eucharistiemisericor.free.fr/index.php?page=1908072_mystere 

 

Saint Séraphim de Sarov (1759 - 1833)


 Surnommé de son vivant le “Transfiguré” pour avoir connu l'illumination par l'Esprit Saint, Séraphim de Sarov demeure l'un des joyaux de la tradition chrétienne orientale.

Ayant reçu très jeune la visite de la Vierge Marie, Prokhor entre à vingt ans au monastère de Sarov où il prend le nom prédestiné de Séraphim, le “flambeau”. Là, il se prépare à l'ordination monastique puis à la prêtrise. Mais, par désir de s'identifier à son Seigneur Jésus-Christ, il décide de purifier son âme en devenant ermite. Durant une dizaine d'années, il revivra la vie de Jésus passant la plupart de ses nuits en prière, debout sur un rocher. Une longue et difficile ascension spirituelle où se mêlent les apparitions de la Vierge Marie et les persécutions démoniaques...
Revenu au monastère définitivement infirme, pour avoir été battu par des voleurs, Séraphim demande la réclusion dans une petite cellule, un univers dont le seul point lumineux sera l'icône de la Mère de Dieu éclairée par un cierge, celle devant laquelle il s'éteindra un soir de prière…
Ainsi se poursuit son parcours mystique qui le conduit à contempler des années durant « la beauté des demeures du paradis, les saints, les prophètes, les martyrs et les apôtres rayonnant d'une joie infinie ». On dit qu'une moniale vit un jour la Mère de Dieu entrer dans sa cellule et converser avec lui.
Dès lors, il ouvre enfin la porte de sa cellule pour « déverser sur d'autres » la lumière qui éclaire son esprit. Sa vie, « mystérieuse et cachée en Dieu jusque-là », va soudainement rejaillir dans un grand cri d'Amour pour l'humanité. Prêtres, moines, moniales, empereurs, tous viennent se prosterner devant le saint starets, cet “ange terrestre” qui appelle chacun de ses visiteurs, « ma joie ». Tous viennent trouver auprès de lui la guérison du corps et l'illumination intérieure. C'est à cette époque que Séraphim fonde plusieurs monastères et compose une règle de prières quotidiennes.

Mais c'est surtout grâce à ses dialogues avec Nicolas Motovilov, témoin de son union mystique avec l'Esprit Saint, que nous effleurons la quintessence de son message. « Le but de la vie chrétienne est l'acquisition du Saint-Esprit de Dieu », déclare le starets ajoutant que cette grâce est accordée à tous ceux qui pratiquent la « prière du cœur » et qui entreprennent, au nom du Christ, des « actions d'Amour ». Ainsi, pour Sarov, la foi véritable « ne se base pas sur des paroles de sagesse terrestre, mais sur la manifestation de la puissance de l'Esprit ». A ce sujet, Séraphim nous rappelle que le Seigneur ne nous donne aucune règle hormis celle de nous aimer les uns les autres afin de trouver la force de nous unir à l'Esprit Saint.

Béatitude, paix, douceur, commerce familier avec la Mère de Dieu et les saints, don de guérison, clairvoyance, amour inconditionnel du prochain comme de sa propre croix… telles sont pour lui les manifestations de l'« acquisition » de l'Esprit Saint. Témoin vivant de la venue sur terre du Paraclet annoncée par le Christ il y a 2000 ans, Séraphim de Sarov, véritable prophète des temps modernes, est bien tel que l'Archevêque Benjamin le dévoile : comme « le Luminaire de l'Esprit Saint pour le monde entier ».

Pascale

 

Cette Icône byzantine évoque la renco (...)

 

Cette Icône byzantine évoque la rencontre de Marie et de Joseph réunis dans un élan de tendresse



 


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Ivresse sans l 'Alcool .<br /> Ô ,Cathedrâles lumineuses , votre Ascension vers les Cîmes Célestes me donne le vertige !
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J
allez un petit coup de pouce <br /> Jacques
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A
hello hello
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M
je te pique le chat trop chou
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M
beau texte merci a toi salutations a toi et aux internautes
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