La cathédrale de Sienne+priere a l'Êsprit Saint +prieres de ste Catherine et Y.Merz et icône Grec

Réflexion chrétienne
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Maitre d'autel de l'Eglise de Sienne
Aujourd'hui commence la grande Neuvaine de préparation à la fête de la Pentecôte. Demandons au Seigneur de faire descendre sur nous son Esprit de Vérité, et d'accomplir ainsi sa Promesse en chacune de nos vies. Qu'il embrase nos âmes du feu de son Amour!
Ô Esprit sanctificateur, je me prosterne devant Toi et je T’adore dans le plus profond anéantissement de mon âme.
Je Te remercie de toutes les grâces que Tu m'as faites jusqu'à ce jour, et je Te demande pardon d'y avoir si mal correspondu.
Ô Esprit-Saint, n'aies pas égard à mes péchés, mais seulement à Ton infinie miséricorde et à Ton désir si ardent de me sanctifier. Je veux désormais Te contenter pleinement. Par le passé, j'ai été un pécheur ingrat, mais il n'en sera plus ainsi à l'avenir. Je renonce dès maintenant au péché et à toutes les affections terrestres, je veux me consacrer entièrement à Ton amour.
Mais je ne puis rien par moi-même. C'est à Toi, ô Esprit sanctificateur, d'opérer cette grande merveille de faire de moi un saint. Cela ne T’est pas difficile. Tu as fait dans le passé de si admirables chefs-d'oeuvre de sainteté. N'est-ce pas Toi qui as formé le corps et l'âme adorables de Jésus-Christ, chef et modèle de tous les prédestinés? N'est-ce pas Toi encore qui as mis à l'abri de toute souillure l'âme de la très Sainte Vierge Marie, et L'as élevée à la plus haute sainteté? Et, dans le cours des siècles, combien d'âmes Tu as préservées du péché, ou purifiées après leurs fautes, pour les conduire ensuite, par Tes dons divins, jusqu'au sommet de la perfection! Ô Saint-Esprit, ce que Tu as fait pour d'autres, Tu peux le faire aussi pour moi. Non seulement Tu le peux, mais Tu le veux : c'est là Ta mission spéciale, faire de nous des saints.
Aies donc pitié de moi, pauvre pécheur; ne me rejette pas, quelque indigne que je sois de Tes bontés. Je ne veux plus mettre obstacle aux opérations de Ta grâce ; je me livre à elle sans réserve.
Lave-moi dans les larmes de la pénitence et dans le sang de Jésus-Christ.
Éclaire-moi de Tes divines lumières.
Embrase-moi des saintes ardeurs de la charité.
Donne-moi l'amour de l'oraison et de toutes les vertus que Tu veux voir en moi.
Ô Père des pauvres, ô Dispensateur des dons célestes, exauce mon humble prière ; je T’en conjure, par les mérites du Rédempteur et par l'intercession de Votre chère Épouse, la Sainte Vierge Marie. Fais que je sois tout à Toi comme Tu veux être tout à moi.
Conduis-moi Toi-même au séjour des bienheureux, afin qu'après T’avoir beaucoup aimé sur la terre, je continue à T’aimer dans le ciel, conjointement avec le Père et le Fils, pendant les siècles des siècles.
Ainsi soit-il.
1 Veni Créator ou Veni Sancte Spiritus, 7 Je Vous salue, Marie..., 7 Gloire au Père...
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priere de Sainte Catherine de Sienne
Vierge, Docteur de l’Eglise
II.- Prière faite pour les ministres de l'Église pendant la même extase.
1.- Je le reconnais, ô Dieu éternel, vous êtes un océan tranquille, où vivent et se nourrissent les âmes ; elles y trouvent leur repos dans l'union de l'amour, parce qu'elles suivent en tout votre volonté souveraine, qui ne veut d'autre chose que notre sanctification. Dès qu'elles se comprennent, elles se renoncent pour se revêtir de vous-même. O doux amour, le signe véritable de ceux qui demeurent en vous est de se détacher de leur volonté propre et des créatures qui trompent ; c'est de faire ce que vous voulez, en suivant votre bon plaisir et non leur inclination ; c'est de se réjouir moins dans les choses heureuses de ce monde que dans les contraires ; car l'adversité est uni moyen entre les âmes et vous ; elle les éprouve comme l'or dans la fournaise, et montre si c'est par amour qu'elles accomplissent votre volonté. Il faut aimer l'adversité comme les autres choses que vous avez créées ; tout est bon et digne d'être aimé, excepté le péché, que seul vous n'avez pas fait.
2.- Hélas ! malheureuse, en aimant le péché, j'ai perdu le temps qui vous appartenait ; j'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi. Punissez mes péchés, effacez mes iniquités, purifiez-moi, ô Dieu éternel et ineffable ; exaucez votre pauvre servante ; qui vous demande de diriger vers vous les coeurs et les volontés des ministres de notre sainte mère l'Église, votre Épouse, afin qu'ils suivent l'Agneau, votre
Fils, dans le chemin de la Croix, et qu'ils imitent sa pauvreté, sa douceur, son humilité, non pas imparfaitement, -mais d'une manière surhumaine et divine.
3.- Qu'ils soient des anges sur la terre, puisqu'ils doivent consacrer et distribuer le corps et le sang de votre Fils unique, la Victime sans tache. Qu'ils ne s'en rendent pas indignes, comme des animaux sans raison ; mais unissez les dans votre amour, ô vous qui donnez la paix ; purifiez-les dans l'océan tranquille de votre miséricordieuse bonté, afin qu'ils ne perdent pas un temps précieux, en n'utilisant pas le présent pour l'avenir. J'ai péché, Seigneur, ayez pitié de moi ; entendez ma prière, et exaucez votre pauvre servante (376) qui vous implore, ô tendre Père, pour tous ceux que vous m'avez donnés, et que je voudrais tous aimer dans la perfection de votre infinie charité, ô grand, éternel, ineffable, véritable Dieu !
| Les icônes grecques Pour les orthodoxes, qu'ils soient grecs ou russes, les icônes ont une importance essentielle. Elles représentent l'image de Dieu qu'il faut vénérer. Vous en trouverez de nombreuses dans les églises et les chapelles. (ci-contre, icône avec des rameaux d'olivier |
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Experience d'Yvan Merz Catholicisme et eucharistie
Il y a d’abord la personnalité singulière de son auteur : Ivan Merz. Né en 1896 à Banja Luka d’un père allemand et d’une mère hongroise d’origine juive, ce jeune croate a passé deux ans en France, de 1920 à 1922, pour étudier la littérature française à la Sorbonne et ici même, à l’Institut Catholique de Paris. Avant ce séjour, dont la thèse qui nous intéresse est en quelque sorte le résultat, Ivan Merz a passé 2 ans sur le front italien, arraché à ses études de Lettres et de Droit qu’il venait d’entamer à Vienne. De retour en Croatie, devenu professeur de français et d’allemand, il s’adonnera sur son temps libre à l’animation de mouvements de jeunesse catholiques, qui prendront grâce à lui, une ampleur formidable.
Le fait qu’Ivan Merz ait été béatifié par le regretté Jean-Paul II n’est pas non plus sans donner à son étude une certaine valeur. Elle constitue en effet rien de moins que le témoignage de la conception qu’un saint ayant séjourné sur le sol de France pouvait se faire de notre littérature et de notre culture.
Le centre de l’expérience chrétienne d’Ivan a été Jésus Christ. Ivan le rencontre et le vit de différentes manières et dans différentes sphères. D’abord il le voit comme souverain cosmique de l’univers, puis présent dans l’Eucharistie, ensuite dans la liturgie de l’Eglise et sa hiérarchie et enfin, Ivan reconnaît la présence du Christ en l’évêque de Rome – le Pape et dans son prochain.
Christ est souverain de l’éternité cosmique et de l’immensité.
Christ est venu de l’éternité dans l’ histoire en devenant le centre de tout le macrocosme ; Il nous a donné Soi-même pour nous faire renaître physiquement et spirituellement.
Christ est la cause et le but de nos désirs éternels.
Christ est venu au monde pour sanctifier toute la nature.
Plus je connais le catholicisme, plus je vois qu’il est inépuisable.
Tu te détourne du catholicisme, tout autour de toi devient sombre et laid.
Je sais, et je sens, que le catholicisme est l’unique et vraie religion…En ce qui concerne les autres je n’ai jamais pensé qu’elles pourraient être meilleures que le catholicisme.
Le catholicisme est porteur universel de la vérité, de la morale et de la grâce.
La vie à l’université de Vienne, ensuite la guerre, mes études et enfin Lourdes, m’ont convaincu pleinement de la vérité de la foi catholique.
Toute ma vie se meut autour du Christ Seigneur.
La foi catholique est la vocation de ma vie, elle doit l’être pour chaque être humain, sans exception.
Il faut s’oublier totalement, en travaillant pour notre Seigneur Jésus Christ qui est l’unique et éternel.
Pour Merz, l’eucharistie était le lieu privilégié et primaire pour la rencontre avec le Christ – l’eucharistie est devenu le centre de sa vie spirituelle. Les pensées qu’il a notées sont pleines d’élan et d’amour. L’amour envers Jésus présent dans l’eucharistie était le point de départ de ses nombreuses initiatives apostoliques.
Pour nous, où Dieu est-il plus présent que dans l’eucharistie ?
Qu’il est grand Son Amour quand Lui, l’Immensité, se donne à nous, tout petits et futiles, pour repas.
Qu’il est grand Celui qui se donne, soi-même, comme Pain, qui nous donne toute sa grandeur, tout son amour.
La Communion est source de vie.
Durant la messe j’étais si pénétré, à tel point, que je sentais mystiquement et vraiment la transsubstantiation.
Durant la transsubstantiation je sentais mystiquement, que là est présent le Christ, devant qui nous devons nous incliner.
On ne peut pas exprimer ce que l’on ressent lorsque le Christ s’unit avec nous dans la sainte Communion. Il apparaît, alors, de plus en plus, le désir, le désir du Christ entier, de la Lumière, de Dieu – du Créateur.
Lorsque je repense à mes émotions durant la Communion, j’ai l’impression de vivre un rêve, secret, merveilleux et beau, une telle atmosphère. Et lorsque je m’y trouve, j’oublie tout ; quelque chose m’attire, m’attire irrésistiblement.
J’ai communié hier; j’étais si joyeux et content que j’ai eu l’impression de ne plus être affligé même
si je me trouve dans la peine.
Chacun sait à quel point la proximité de l’Eucharistie fortifie.
Justement, maintenant j’ai besoin de force spirituelle , je dois la puiser dans l’inépuisable source de l’Amour, de cette tout-puissante force de l’Eucharistie.
L’Eucharistie remplit l’âme de l’illumination plus brillante que le jour ; elle la transforme en bonheur spirituel et la calme dans le sentiment de l’inconnue et de l’immensité.
Fortement, très fortement je voudrais aller de nouveau vers cette Source – l’Eucharistie.
Oh mon Dieu, aide-moi !
Je ne comprends pas moi-même ; j’ai cet immense désir de Pain, de cette petite Hostie.
Ma bouche, et tout mon intérieur, voudrait l’Hostie pour se souder avec elle.
Il me semble que j’ai senti, comme dans un brouillard ces lois, ce quelque chose qui fait bouger tout, puis après, je sentis la Madone avec l’enfant, et tout cela, ensemble, je l’ai senti uni dans l’Hostie.
Je voudrais me nourrir du Seigneur, qui m’aime plus que personne, et qui m’est cher, plus que tout dans ce monde.
Il n’y a pas de sainte Eucharistie. Je vis, ici, sur le front comme un païen, comme si l’Agneau n’est plus au centre du cosmos.
Demain j’irai me communier et ainsi, de nouveau, absorber la force nécessaire pour le combat.
Il y a quelques jours j’ai vu un prêtre sur le champ de bataille. J’ai eu une forte envie d’embrasser les mains
qui ont tenu le Christ.
N’oublions pas l’immense amour du Christ et consacrons une attention plus grande à cette petite et solitaire Hostie blanche qui nous attend dans le églises froides.
Le monde vie pour lui, comme s’il n’a pas eu lieu ce miracle des miracles – L’Eucharistie.
Ils sont splendides les passages de l’Evangile d’Ivan concernant la Communion.
Le jeûne et la Communion, deux contradictions. Le jeûne donne de la peine et nous prive du plaisir. La Communion nous donne un immense plaisir et transforme notre corps en existence divine.
En la sainte Communion, où votre corps et votre âme s’unissent avec le Divinité elle-même, doit se trouver le sommet de votre vie.
En la sainte communion se trouve le sommet de la liturgie entière .
Toutes les prières et chants splendides, toutes vos méditations, tous vos actes durant la journée doivent être christocentriques, ils doivent être dirigés vers cet unique moment de votre vie quotidienne – vers la sainte Communion.
En s’unissant avec le Christ, dans la sainte Communion, s’accomplit déjà sur la terre votre but final et vous devenez participants de l’essence divine .
La sainte messe sans la sainte Communion est en quelque sorte fragmentaire.
Le Sauveur a pris l’apparence du pain et du vin et nous a ainsi dit, clairement, qu’il souhaite qu’on le prenne pour nourriture lors de chaque messe.
L’offrande en eucharistie est complète si, après la Communion, nous nous unissons par les plus étroites liaisons d’amour avec le Christ en transformant une essence en une autre.
Soyons des catholiques contemporains et, par la sainte Communion devenons participants de la vie infinie de la Parole Divine.
L’Eucharistie est le moyen le plus fort, la flamme qui brûle en nous la rouille de nos péchés et donne la vie à notre âme.
Par l’Eucharistie expérimentons en nous les paroles de saint Paul qui dit : »Je vis, pourtant ce n’est pas moi, mais c’est le Christ qui vit en moi. «
L’Eucharistie nous mène vers le sommet de la perfection chrétienne ; vers une véritable vie spirituelle.
L’Eucharistie est notre première joie sur la terre ; par Elle nous devenons les participants de la future gloire
dans le ciel.
Par la sainte Communion, dans notre âme commencent à couler les eaux qui mènent à la vie éternelle.
La sainte Communion élève notre vie intérieure et la fait renaître plus vite et plus facilement.
En la sainte Communion l’âme glorifie ses triomphes, elle devient semblable à son Fiancé divin, elle devient
divine, elle devient participante de l’immensité et de l’éternité.
Yvan Merz
amen donne moi toujours ce Sacrement de ton amour,j'ai si faim de toi ô mon doux Jésus,si faim !et je revis ,une puissance de resurrection viens en moi en te recevant mon Sauveur et le Roi de mon coeur.
Ancillia
Icone grecque de la Sainte Trinité