pour la nouvelle année une histoire vraie un reve venu des brumes

Publié le par @robase


Réflexion chrétienne 
Blog de labrune2703 : ۞ TU VEUT DES GIFS POUR TON BLOG ? cherche plus c'est ici !!! ۞, peurBlog de gifs-pour-blogs : PRENEZ TOUS LES GIFS QUE VOUS VOULEZ, Bonne année 

  programme de fin d'année
Bonne Année
 

 



 

 
UN RÊVE VENU DES BRUMES

Histoire vraie


 
 


N
ous étions tous là. Dany, Chain, Gui, Frank, Flice, Charles, James, Marie-Pierre, Marjorie, moi et tous les autres. Dans un petit village de Beauce, j'avais planifié une sortie pour être avec mes amis de mon ancienne école, et de ma nouvelle. De cette façon, ils pourraient se rencontrer. Nous nous rendions tous à Myrtle Beach, en Caroline du Sud. Toutes ces personnes qui ont toujours été là pour moi et qui comptent tant à mes yeux, même plus que ma propre famille.

En allant vers nos vacances, mon coeur était rempli de joie et de bonheur en les voyant tous si bien s'entendre. On échangeait différentes anecdotes nous concernant tous. Partage de joie et d'amour nous faisions. C'était le début des vacances, on s'amusait beaucoup et je ne pouvais qu'imaginer le reste à venir.

Toute ma vie, je vais me souvenir du chemin de retour. Des couples s'étaient formés, de fortes amitiés s'étaient nouées. Tout se passait comme dans un rêve, mais la journée la plus mémorable demeure celle-ci.

Nous étions en pleine heure de pointe sur le pont de New York. La circulation était paralysée et nous n'en avions que faire, car notre désir était que cette aventure ne finisse jamais. Le pont était chargé plus que sa capacité ne pouvait le supporter. Nous, dans le bus, nous étions insouciants, jusqu'au moment où un craquement sinistre se fit entendre, et qu'une violente secousse se fit ressentir. Le son du silence se faisait fortement entendre et nous transperçait dès lors. Pour le reste, tout se passa au ralenti pour moi. Je regardais à l'avant et je me levai. Le pont s'affaissait devant l'autobus! Nous avancions inexorablement vers notre fin. Jamais la peur n'avait régné en maître si brillamment sur le visage de mes amis qu'en ce moment.

L'autobus et le pont étaient comme un immense tombeau de cris de frayeur. Nous, nous tombions tranquillement, et l'eau se présentait. Pétrifié, j'étais témoin de ma fin. De mes amis, certains semblaient flottés dans les airs, tandis que d'autres s'enlaçaient une dernière fois avant l'ultime saut. L'autobus percuta l'eau, la pression fit exploser le pare-brise avant. Moi, le seul à être debout, dans le centre de l'allée, quitta le sol et plongea à travers le châssis avant pour me retrouver seul dans l'eau. Seul! Tout le monde était dans le bus, certains déjà morts. Moi, seul, je flottais et je m'éloignais d'eux. Je nageais de toutes mes forces pour rattraper ceux que j'aimais, sachant que jamais je ne les reverrais vivants.

Finalement les points noirs qui dansaient devant mes yeux vaincurent, ma vision n'était plus qu'un nuage noir. À bout de souffle, sous l'eau, je m'étais évanoui, les poumons en feux. Je me réveillai en sursaut. On m'annonca que j'étais le seul survivant de l'accident. Je criai à m'en rompre les cordes vocales. J'entendis une de mes amies me parler, me calmer. C'est en sursaut, encore, que je me réveillai chez elle, tout le voyage n'avait été qu'un rêve, un rêve venu des brumes de mes peurs, un cauchemar, mais en moi, le souvenir restait vivant. La peur subsistait, je pleurais sans arrêt. Je sentis deux bras m'étreindrent et une épaule m'inviter. On me consolait, sans parole. La peur, peu à peu, fit place à un profond sentiment de sécurité.

Une amie m'aidait, me consolait. Et je savais que mes autres amis en feraient autant. J'avais le sentiment d'être enfin aimé et que la peine qui désormais monterait en moi aurait à se confronter à mes amis.

Voilà le plus beau souvenir que j'ai. Le jour où j'ai enfin réalisé que j'avais de bons amis et que plus jamais on ne m'abandonnerait et que pour le reste de ma vie ils seraient là sans condition, pour partager mes joies et bonheurs mais aussi, plus important encore, mes peines. La seule chose qu'ils attendent en retour c'est que je les aide aussi, comme ils l'ont fait pour moi. Mes amis et moi ne serons plus jamais seuls.




méditation pour la nouvelle année

attention au chant du coq
 
 
 
Luc 22/54-62 :

" Après avoir saisi Jésus, ils l’emmenèrent, et le conduisirent dans la maison du souverain sacrificateur. Pierre suivait de loin. Ils allumèrent du feu au milieu de la cour, et ils s’assirent. Pierre s’assit parmi eux. Une servante, qui le vit assis devant le feu, fixa sur lui les regards, et dit : Cet homme était aussi avec lui. Mais il le nia disant : Femme, je ne le connais pas. Peu après, un autre, l’ayant vu, dit : Tu es aussi de ces gens-là. Et Pierre dit : Homme, je n’en suis pas. Environ une heure plus tard, un autre insistait, disant : Certainement cet homme était aussi avec lui, car il est Galiléen. Pierre répondit : Homme, je ne sais ce que tu dis. Au même instant, comme il parlait encore, le coq chanta. Le Seigneur, s’étant retourné, regarda Pierre. Et Pierre se souvint de la parole que le Seigneur lui avait dite : Avant que le coq chante aujourd’hui, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement. "

Jésus est arrêté de nuit et conduit devant le Sanhedrin chez Caïphe. Deux disciples ont suivi Jésus : Pierre et Jean. Jean, connu du souverain sacrificateur, Caïphe, pu pénétrer dans la cour du temple, mais Pierre suivait de loin.

Aujourd'hui, on peut être de ceux qui suivent Jésus mais de loin, prenant garde de ne pas trop se compromettre, s'engager !

C'est un moment terrible pour Pierre, il est en train de perdre son Seigneur. Il ne peut pas le suivre là où il va. Pierre, en cet instant, réalise qu'il abandonne Jésus ; un sentiment de honte l'envahit. Puis, il renie celui qu'il aime. Il est anéanti par le désespoir. Il pleure amèrement, il pleure sur sa lâcheté. Il éprouve une déception profonde mais ce n'est pas encore la repentance. Pierre se souvient alors des paroles du Maître : la veille lorsqu'ils étaient à la montagne des oliviers : " Je serai pour vous une occasion de chute " et la réponse de Pierre avait été instantanée :
" Si tu étais pour tous une occasion de chute, tu ne le sera jamais pour moi "

Pierre, Pierre ! Quelle certitude ! Tu penses être plus fort que tes compagnons ?

Nous avons tendance à présumer de nos forces, de notre détermination jusqu'à ce que l'occasion de chute se présente à nous.

" Avec le Seigneur, cela ne m'arrivera pas "

Quelle présomption ! Notez que Jésus ne fait aucun reproche à son disciple. Il lui annonce simplement ce qui va arriver. Il sait de quoi nous sommes faits. Nous sommes de la même trempe que Pierre. Lui, le disciple qui a vécu et partagé tant de choses avec le Maître.

Combien d'expériences spirituelles n'a-t-il pas faites ?

- Il a marché sur les flots à la parole du Seigneur (Matthieu 14/29) ;

- Il a jeté le filet et fait la plus grande prise de sa vie (Luc 5/1 à 11) ;

- Il a été témoin de la guérison de sa belle-mère (Matthieu 8/26) ;

- Il était aux premières loges avec Jacques et Jean lors de la Transfiguration. Il a vu Jésus resplendir comme le soleil, il a vu Moïse et Elie (Matthieu 17/1) ;

- Il a reçu une révélation de la filiation divine de Jésus (Matthieu 16/16) ;

- Il a reçu les clefs du Royaume (et non de l'Eglise) et la promesse de prendre place sur un trône (Matthieu 19/28) ;

- Il était dans la barque quand Jésus prit autorité sur la tempête (Matthieu 8/26) ;

- Il a assisté à des résurrections, des délivrances de démoniaques, ...

Que d'expériences Pierre aurait-il pû mettre sur son CV sprituel !!
 


Attention au chant du coq !!!

 

 Pasteur Thierry MONIN


Ami lecteur, peut-être as-tu également vécu des expériences spirituelles exaltantes. Tu t'appuies sur celles-ci et sur des révélations du Saint-Esprit. Sans les remettre aucunement en cause, il y a un réel danger. L'orgueil, la suffisance, la présomption peuvent nous guetter.

" Laisse-là tes expériences, toi suis-moi ! ", dit Jésus.

Au chant du coq tout a basculé. Le proche de Jésus, le disciple qui avait des années de route avec jésus, le disciple zélé et fougueux va soudainement être le pleutre, le lâche qui a peur d'une servante, qui voudrait se cacher dans un trou de souris. Où est le gros bras spirituel ? Le disciple tout feu, tout flamme ?

Mon ami, tes expériences font-elles ta force ? As-tu connu ton chant du coq, où ta fragilité est dévoilée ?

Oswald Chambers disait : " Jésus est mort pour tous, mais il n'a pas vécu ma mort "

En réalité, Pierre est en train de vivre sa mort, étape nécessaire et incontournable pour tout serviteur de Dieu. Humiliation de l'humanité ! Les illusions sur lui-même tombent et c'est ce pauvre type qui reste tout déglingué que Jésus va aimer et relever ! Le Seigneur savait. N'avait-il pas déclaré :
" Satan vous a réclamé pour vous crible comme le froment et toi quand tu seras revenu (litt. converti, fait demi-tour) affermis tes frères. "

Une conversion avait besoin de se produire pour Pierre. Après sa résurrection, Jésus va poser trois fois la question capitale à son disciple : " Pierre, m'aimes-tu ? "

Tu peux mettre ton prénom à la place ! Jésus te pose aujourd'hui la même question. Pierre se souvient de sa lâcheté et se sent misérable, mal à l'aise. Mais, Jésus ne le rejette pas, au contraire, il le missionne.

On découvre le nouveau Pierre :

- Il prend la direction des 120 ;

- Il apporte la première prédication ;

- Il se retrouve le porte-parole de la toute nouvelle Eglise.

Qui aurait cru cela ? Curieusement, Pierre n'est pas désavoué par les autres disciples. Nous avons si vite fait de juger nos frères. Le Seigneur confiera la responsabilité de l'Eglise à un homme qui l'a renié et lâché. Il fallait que Pierre passe par le reniement et qu'il se découvre faible et vulnérable pour assumer la mission que Jésus lui confiera. Pierre avait besoin que sa présomption laisse place à la foi, l'orgueil à l'humilité, la confiance en lui-même à l'abandon à son Seigneur.

Voilà pourquoi Pierre écrira plus tard : " Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu afin qu'il vous élève au temps convenable ", 1 Pierre 5/9.

Pierre avait compris la leçon... Comme Pierre, tu penses être un roc spirituel, tu dis : " Je suis venu à bout de bien des difficultés dans le passé, j'y arriverai encore cette fois-ci ! Je ne serai pas de ceux qui tombent, j'ai de la bouteille ! "

Rendez vous au 2 janvier 2008 :je suis en vacances ,et je vous souhaite de belles fêtes et une heureuse Année 2008 avec les traditionnels voeux d'usage.@robase-Jocelyne

Bonne Année
2008  santé  bonheur  amitié  prospérité  sérénité  voyages amour  toujours  
et un bouquet de fleur pour vous mes anges 
Blog de gifs-pour-blogs : PRENEZ TOUS LES GIFS QUE VOUS VOULEZ, Plein d'amour
Publicité
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article
P
trés juste la méditation ,cela confirme la parole de Dieu qui enseigne:que celui qui se croit debout prenne garde de ne pas tomber!<br /> bonne année a toi et a tes visiteurs
Répondre
J
Mon dernier message n'e sest pas enregistré completement <br /> Je pousuis <br /> <br /> Le texte de genevievre , disais je est un chef d oeuvre du genre , car contrairment a ce qu on dit de celui ci , il nest pas tristounet<br /> C est tout le contraire <br /> <br /> Un hymne a la joie de vivre , un éloge a l amitié <br /> En temoigne cette phrase <br /> " Voila le plus beau souvenir que j 'ai ."<br /> Le génie de l auteur , a été est davoir su nous tenir en haleine jusqu à la fin<br /> En nous faisant croire a la réalité du drâme qui nous a tenu en haleine ( talent pour la description )<br /> Mais la fin du récit est une double surprise <br /> Un premier rêve prend fin <br /> La victime reprend conscience apres l accident , et on lui apprend une triste nouvelle : ses amis sont tous morts <br /> <br /> Mais la souffrance du héros devant cette nouvelle est de courte durée , car il se reveille de ce qui n '&était qu un vrai rêve <br /> Delivrance , joie , bonheur
Répondre
A
quelle belle église si joliment peinte,je vais l'imprimer et si j'ai l'autorisation la prendre .<br /> Bonne année 2008 a tous et a Jacqueline merci
Répondre
A
votre amie a fait un magnifique tableau,c'est une artiste bravo!j'aime
Répondre
J
Salut Jojo<br /> Un de tes contacts a ecrit , commentant ton texte <br /> "bonne année tristounet l'histoire quand meme"<br /> <br /> Ce jugement , pourtant , contredit le sens de ton texte <br /> Demontrons le <br /> Ce texte est un modele du genre en matiere de suspens <br /> tout le contraire dun texte triste et terne ; mais au contraire , une histoire peu banale , interessante et pleine de malices <br /> Son originalité est la "Pointe" qui s'est glissée a linterieur et qui donne tout son piquant à la chose <br /> Un style tout en contraste ,ou un immense cri d angoisse le dispute à la Joie sereine , discrete , et silencieuse ( images d'opposition)<br /> Ce bonheur qui suinte de ton texte ( et qui na rien a voir avec un message pessimiste ) est mis en valeur à la fin du récit " imaginaire " par l expression suivante
Répondre