la page littéraire mon mini roman de mon invention


Réflexion littéraire

Hêtre ou ne pas être
Etre ou ne pas hêtre petit roman
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C’était mon nouvel arbre, un beau hêtre de taille moyenne. Je venais de l’acheter et de le planter dans le fond de mon jardin afin d’égayer ce côté assombri par les murettes qui l’entouraient.
Tous les jours, je venais l’observer, vérifier qu’il n’était pas malade. Son écorce rugueuse et plissée faisait penser à des rides de vieille femme. Deux petites encoches dans son écorce rappelaient des yeux tristes. A chaque fois que je m’approchais de lui, je le touchais, faisant le tour de son tronc. Et quand je passais devant les deux petits creux, je m’arrêtais, les épiant, essayant de percevoir un message. Ses feuilles, d’un vert apaisant, bruissaient dans le vent. Une mélodie s’installait.
Un matin, je me réveillai et allai voir comme d’habitude mon arbre. Ses branches pendaient, touchant presque le tronc. Une grande partie des feuilles étaient au sol, recouvrant ses racines apparentes. Je devins anxieux. Sûrement avait-il fait très froid cette nuit là ! Une gelée avait pu faire tomber les feuilles et s’affaisser les branches. Ce petit moment d’effroi m’avait mis mal à l’aise. Je me calmais doucement.
Soudain, un vent glacé me monta le long de la colonne vertébrale, l’arbre semblait déplacé. Etait-ce une plaisanterie? Quelqu’un aurait déraciné puis replanté mon arbre ?
Je restais là, tétanisé, ne pouvant articuler un mot. J’essayais de me raisonner, de trouver une explication. Des mots se bousculaient dans ma tête. L’angoisse accélérait mon souffle.
Je tentais de reprendre peu à peu mes esprits pour ne pas vaciller, quand l’arbre se mit à sortir ses racines de la terre. Les petits creux dessinèrent un rictus sournois. Les branches se relevèrent et se tendirent comme si elles se préparaient à m’attraper. Quant à moi, ne pouvant bouger, je regardais l’arbre s’approcher lentement, inexorablement.
ses racines comme des tentacules avancèrent dangereusement vers mes pieds nus en cette saison chaude d'automne,et ses branches m'attrapèrent et s'enroulerent autour de mon cou,et du rictus sorti de la bave qui comme une colle gluante me fixe solidement a ses encoches,qui maintenant deviennent d'affreux yeux démesurés rempli d'une haine pas de ce monde.
Je suis littéralement collé a mon arbre qui ricanne!et m'insulte!je suis cloué d'épouvante,les racines m'attrapent les jambes et me griffe affreusement, le sang coule comme un ruisselet ,je crie de douleur!je sanglote !j'appelle au secours! et mon hêtre de se moquer de moi.
Je perds conscience sous la douleur et la terreur!
Quand je reviens a moi,je suis étendu sur mon joli canapé beige,ma petite fille Angie a mes cotés<<-grand père ,tu es incorrigible>>,tu as pris encore cette saleté de drogue hallucinogène la salvia divina,tu m'avais pourtant promis d'arreter! de prendre ce que tu appelles ta tisane du bonheur! je sais que tu vis isolé et seul depuis la mort de grand mere!
Fin @robase-Heaven alias Jocelyne
C’était mon nouvel arbre, un beau hêtre de taille moyenne. Je venais de l’acheter et de le planter dans le fond de mon jardin afin d’égayer ce côté assombri par les murettes qui l’entouraient.