Le Saint -Esprit:Origène Père de l'Eglise et sur le dogme de la communion des saints et la réversibilité des merites

Publié le par @robase





Dans Réflexion Chrétienne entres amis

Je vous souhaite a tous de belles fêtes de fin d'Année dans la joie et une super Année 2009 dans la Sérénité
Ancilla



Origène (v.185-v.255)

L'Esprit, dans l'Ecriture, ne se repose pas sur n'importe quel homme, mais seulement sur les saints et les bienheureux. L'Esprit de Dieu s'est reposé sur " ceux qui ont le cœur pur " et sur ceux qui purifient leurs âmes du péché ; au contraire Il n'habite pas un corps livré au péché, même s'Il y a habité un moment donné. L'Esprit-Saint ne peut souffrir ni communauté ni partage avec l'Esprit du mal. Il est certain qu'au moment du péché, c'est l'Esprit du mal qui est dans l'âme du pécheur et qu'il y joue un rôle. Aussitôt qu'on le laisse entrer et que nous l'accueillons en nous par de mauvaises pensées et par de mauvais désirs, l'Esprit-Saint, plein de tristesse et se trouvant à l'étroit, si j'ose ainsi m'exprimer, est chassé de chez nous. C'est pourquoi l'Apôtre, sachant que les choses se passent ainsi, donnait le conseil : " N'attristez pas l'Esprit-Saint dans lequel vous avez été marqués au jour de la Rédemption. " Donc par le péché, nous attristons l'Esprit-Saint ; au contraire par une vie juste et sainte, nous Lui préparons en nous un repos.

Extrait de Homélie sur les Nombres, in Sources chrétiennes


pour satisfaire  des amies et amis qui me demande des articles et explications sur le dogme Catholique de la communion des saints et la réversibilité des mérites voici encore un texte,qui je l'éspere resoudra votre questionement.Ancilla

La communion des saints et la réversibilité des mérites

On mutile cette vérité si l’on voit en elle que l’idée d’une réversibilité des mérites et du profit que tirent les membres pécheurs de la prière et du renoncement des plus saints (indulgences). Il faut saisir d’abord ce qui en est le fondement (de la communion des saints) : la participation de tous à un même tout organique animé d’une même vie, celle de la charité, “car l’amour de Dieu a été répandu dans nos coeurs par l’Esprit Saint qui nous a été donné” (Rm 5,5). Encore une fois, la comparaison du corps se révèle merveilleusement adaptée à l’illustration du mystère. Venant du coeur et retournant à lui, le sang est animé d’un perpétuel mouvement de va-et-vient; sa circulation dans tout le corps permet l’assimilation par tous et par chacun des membres de la nourriture prise par la bouche, et tous participent ainsi de la santé et de la vigueur de l’ensemble. La charité, qui vient de l’Esprit coeur de l’Église, exerce un rôle comparable; par lui qui en est la source, elle met en communication les uns avec les autres tous ceux qui en vivent, les faisant réciproquement bénéficier de tout ce qui se fait sous son impulsion dans l’ensemble du corps. La raison du caractère commun à tous du bien accompli par chacun apparaît alors en pleine clarté: elle réside dans la “communication de tous les uns avec les autres par la racine de leurs actes, la charité” (Thomas d’Aquin, In IV Sent. dist. 45, q.2, a.1, q 1).

Thomas d’Aquin, qui a sans doute été l’un des premiers à formuler les choses aussi nettement, disait encore : “Non seulement le mérite de la passion et de la vie du Christ nous est communiqué à ceux qui vivent dans la charité, mais tout ce que les saints ont fait de bien est communiqué à ceux qui vivent dans la charité, car tous sont un: Je suis participant de tous ceux qui te craignent (Ps 119,63). Ainsi, celui qui vit dans la charité est participant de tout le bien qui se fait dans le monde” (Thomas d’Aquin, In Symbolum apostolorum expositio (cf. Opuscula theologica, ed Marietti, t. II, n.997).

Torrell, Jean-Pierre. Dimension ecclésiale de l’expérience chrétienne, in Freibuger Zeitschrift für Philosophie und Theologie, no. 28, 1981, pp. 3-25
 
 
la photo s'appelle*pureté*le liseron et pour cette basilique *la lumineuse*


Dans Réfléxion chrétienne entres amis

LA COMMUNION DES SAINTS

« Ceci est mon commandement
« que vous vous aimiez les uns les
« autres, comme je vous ai aimés.»
(Jean, XV, 12).



Il semble bien que le trait le plus marquant, sous lequel se soit révélée au monde païen l'Église des premiers temps ait été l'étroite communauté de croyance,de prière et d'amour qui unissait tous les fidèles du Christ en une même espérance et une même charité : c'est vraiment par l'intime communion de leurs âmes en la foi au même Sauveur, et de leurs volontés en la pratique des mêmes commandements que les chrétiens formèrent, dès le début, non point simplement des groupes assemblés pour la prière ou le sacrifice, mais un Corps mystique dont chaque croyant était un membre, lié à tous les autres membres dans la souffrance comme dans la joie. « Dieu, dit Saint Paul, a disposé le corps de manière à donner plus d'honneur à ce qui en manquait, afin qu'il n'y ait pas de division dans le corps, mais que tous les membres aient également soin les uns des autres. Et, si un membre est honoré, tous les autres s'en réjouissent avec lui : Vous êtes le corps du Christ et membres les uns des autres. »
(I Cor. XII, 24-27).
 
Lorsque, bientôt, des Chrétiens décédèrent avant cette venue du Christ dans la nuée que tous attendaient comme un événement imminent, la question se posa de savoir ce que deviendraient jusqu'à la Parousie les âmes des fidèles défunts : il n'est pas douteux que des prières furent dites pour leur repos, suivant la coutume juive que nous rapporte le second livre des Macchabées (Ch. XII, 38-46) : « En ces jours-là le vaillant judas Macchabée, ayant fait une collecte où il recueillit douze mille drachmes d'argent, l'envoya à Jérusalem, afin qu'on offrit un sacrifice pour les péchés des morts. Belle et noble action, inspirée par la pensée de la résurrection. Car, s'il n'avait pas cru que ceux qui avaient succombé ressusciteraient un jour, c'eût été chose inutile et vaine de prier pour les morts. » Lorsque, d'autre part, les premières persécutions firent les confesseurs et les martyrs, l'usage s'introduisit, rapidement dans l'Église d'invoquer, en faveur des vivants qui souffraient, la prière, certainement très efficace auprès de Dieu, de ceux qui avaient versé leur sang et donné leur vie pour le Christ. Et ainsi s'établit peu à peu parmi les chrétiens de l'Église primitive cette admirable communion dès Saints (1) par laquelle les liens de charité et d'amour qui avaient uni sur la terre tous les fidèles du Christ, loin d'être rompus par la mort, subsistaient au-delà du tombeau, de sorte que toute l'Église, militante, souffrante et triomphante, ne faisait réellement qu'un seul corps, le Corps mystique du Christ

voila amis j'ai mis le texto en plus gros  :bisous mes zamours  ancillav

 

 
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M
Bravo Jacques trés bien repondu a souris grise<br /> je te souhaite une excellente année
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J
Salut souris grise <br /> Tu ecris : "est t'il possible de croire encore à notre époque à des dogmes ? "<br /> Voici ma réponse <br /> qui est la suivante <br /> Il ne faut pas croire a des dogmes a notre epoque ( tu as raison)<br /> Il faut y croire a toutes les epoques ( passé , present , futur ) <br /> Jacques
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J
Bien ,la Basilique s appelle " Lumineuse "<br /> Mais il s agit de quelle basilique ? <br /> <br /> Son adresse ? la ville ou elle creche (hi hi )<br /> A Betleem ? <br /> Meci pour la reponse ,bouton dor <br /> Jacques ( de nulle part )
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M
merci Jacques a toi aussi joyeuses Fêtes de fin d'Année et aussi a tous bisous pour le reveillon de ce soir,et soyez sages !!!
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J
Bonne année a tous et a toutes <br /> Jacques
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